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Blog sur Besançon et la Franche-Comté

Libération le 8 septembre 1944

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Le Pont Battant, détruit le 16 juin 1940, contre l’avis du Maire et de la Ville. Les autorités militaires firent dynamiter les ponts dans le but de ralentir la progression des allemands. Le vieux pont gallo-romain sera remplacé par un pont à une seule arche en 1953.
Photo prise sous l’occupation par un soldat allemand. Collection Daniel Bourguignon sur Besancon.fr

BRASSERIEGANGLOFF
La brasserie Gangloff, bombardée le 16 juillet 1943.
Photo : Marcel Bidoli. Besancon.fr

Pour les jeunes (COMME MOI !) qui n’ont pas connu cette époque, la brasserie Gangloff occupait l’emplacement de l’actuel immeuble Président.

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Le Pont Bregille détruit les 5 et 6 septembre 1944
Photo : Marcel Senger. Besancon.fr

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La Passerelle, détruite par les allemands le 6 septembre 1944
Photo : Marcel Senger. Besancon.fr

« A Besançon, l’espérance de la Libération se précise depuis que la 7ème Armée Américaine du Général Patch et la 3ème division algérienne sont entrées en Franche-Comté, aux tout premiers jours de septembre.

Après des affrontements occasionnels, mais violents, l’offensive de la 3ème division américaine sur Besançon débute le 7 septembre à l’aube.

Nos alliés bénéficient du concours essentiel des maquisards F.F.I.

Au soir de cette journée mémorable, Besançon est libre. »

Extraits du discours de M. Hamlaoui Mekachera,
ministre délégué aux anciens combattants
à Besançon, le 8 septembre 2004

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L’armée américaine place de la Révolution, à Besançon.
Photo : Robert GUERIN sur Besançon.fr

88 américains,
28 F.F.I.,
29 civils,
250 soldats allemands sont morts lors de ces combats intenses,
2500 soldats allemands sont faits prisonniers.

Le Général de Gaulle visite Besançon le 23 septembre 1944.

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Le Général de Gaulle se dirige vers la Préfecture le 23 septembre 1944.
Photo : Besancon.fr

Aujourd’hui, 65000 personnes visitent chaque année le musée de la résistance et de la déportation (classé dans les 5 premiers de sa catégorie en France), à la Citadelle de Besançon. Créé à l’initiative de Denise Lorach (membre d’une famille juive de Franche-Comté, déportée à Bergen Belsen en 1944 avec son fils âgé de 4 ans) et de l’ensemble des associations de déportés et de résistants francs-comtois.

Et pour terminer, prenez le temps d’écouter une des plus belles chansons du répertoire de Jean-Jacques Goldman, « Si j’étais né en 17 à Leidenstadt » (vous aurez les paroles écrites sur la vidéo) :

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